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Le
code LPC |
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L'implant
cochléaire, comme les autres aides auditives,
doit s'inscrire dans une prise en charge globale de
l'enfant sourd.
Cette technologie est révolutionnaire car les enfants,
qui n'auraient jamais pu entendre, peuvent aujourd'hui
découvrir le monde sonore. Toutefois, les capacités
technologiques de l'implant cochléaire dans le traitement
du signal sont inférieures aux capacités humaines naturelles.
De plus, l'implant connaît les mêmes limites que toute
prothèse : la qualité de ce qui est perçu est dégradée
dans de nombreuses situations
- discussions de groupe,
- téléphone, radio, etc.
- les temps d'informations auditives sont réduits (situation
de bain, plage, réveil ou endormissement, etc.).
La perception d’un son grâce à l’implant cochléaire
relève de la technologie.
Son interprétation, sa compréhension par l’enfant dépend
de nombreux facteurs.
Malgré les progrès technologiques constants, l’implant
cochléaire ne transforme pas un enfant sourd en enfant
entendant.
Il offre des perceptions auditives à l’enfant qui en
était privé, mais il ne lui permet pas toujours de distinguer
tous les phonèmes du français oral. L’enfant n’a donc
pas accès à la langue française par simple imprégnation
auditive.
En revanche, en utilisant le code
LPC, on offre à l’enfant trois éléments essentiels :
- la parole, pour un développement de ses compétences
auditives ;
- le code, pour une précision visuelle de ce qu’il perçoit
auditivement grâce à l’implant ;
- enfin, une langue riche car on n’est plus obligé de
simplifier les messages.
Ainsi, le code LPC permet d’éviter les écueils souvent
constatés chez les jeunes sourds sévères ou moyens :
- imprécision dans la réception auditive,
- pauvreté et confusions lexicales,
- lacunes et incorrections syntaxiques.
Il ne dispense pas l'enfant sourd de l'éducation auditive. |
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